Trois Sonates ? Rudolf Serkin ne l’entendait pas ainsi, qui au soir de sa vie, reprit l’habitude qu’il s’était fixé jeune homme ne pas jouer l’une sans l’autre et les deux sans la troisième.
Sunwook Kim Continuer la lecture de Les ultimes
Trois Sonates ? Rudolf Serkin ne l’entendait pas ainsi, qui au soir de sa vie, reprit l’habitude qu’il s’était fixé jeune homme ne pas jouer l’une sans l’autre et les deux sans la troisième.
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Un accord bref fouetté de caisse claire lance le violon dans une course folle où l’archet s’acharne à répéter quatre fois la même note, Weinberg l’abrasant d’un orchestre péremptoire. Quelle intrada ! Continuer la lecture de Le Concerto oublié
Sunwook Kim entre après l’orage en élargissant le temps, ou plutôt en le modelant. Il n’entre pas droit, où en pressant comme certains pour affirmer que le concerto est d’abord leur pré-carré Continuer la lecture de Le maître du temps
Réunir sur un même disque le Premier Concerto (1916) de Karol Szymanowski (où le violon se prend pour une cantatrice, le légendaire cantabile de Pavel Kochanski aidant) et la Symphonie Lyrique à laquelle Alexander von Zemlinsky mit sa dernière touche durant l’été 1923, c’est souligner la sensualité panthéiste qui réunit deux œuvres comme indifférentes aux charniers de la Grande Guerre. Continuer la lecture de La Guerre et après
Une affiche paradoxale, et pourtant un de mes plus beaux disques !
Paradoxal, pour plusieurs raisons. Pierre Boulez a été un compositeur contemporain qui partageait son temps avec la direction d’orchestre, mais que l’on imaginait mal comme « simple » accompagnateur dans des concertos pour piano Continuer la lecture de Affiche paradoxale, superbe réussite