L’identité du piano de Marguerite Long, un poignet cassé et un son perlé ?
Pas seulement, pas du tout en fait. Les quelques pièces de piano solo de Fauré qu’elle grava dans les années trente Continuer la lecture de Le meilleur de Marguerite
L’identité du piano de Marguerite Long, un poignet cassé et un son perlé ?
Pas seulement, pas du tout en fait. Les quelques pièces de piano solo de Fauré qu’elle grava dans les années trente Continuer la lecture de Le meilleur de Marguerite
Eduard Steuermann fut un pianiste prodigieux, qui jouait tout le grand répertoire, de Bach à Brahms (dont il édita les œuvres de piano) en passant par Schubert, révélant les Sonates dès les années vingt, soit avant tout le monde Continuer la lecture de Le disciple
J’ai appris mon Jeunehomme avec les 78 tours de Gieseking et de Rosbaud : cette manière de jouer et de phraser léger, de ne rien souligner, de ne pas solliciter l’expression, de laisser l’émotion paraître sans rien accentuer Continuer la lecture de Premiers concertos
Sir Thomas Beecham mena avec entêtement un même combat pour faire reconnaître en Angleterre les œuvres de Jean Sibelius et de Frederick Delius. Le second était pourtant anglais, de naissance certes, mais si peu en fait : sa vie aventureuse l’avait conduit Continuer la lecture de L’orchestre peintre
De l’immense legs que Walter Gieseking engrangea pour Columbia Londres, les Debussy seuls sont régulièrement réédités – j’en attends sous peu une nouvelle édition – les Ravel déjà moins, et les concertos auront tous reparu, mais les autres gravures ?
Après un double album consacré aux enregistrements Homocord, voici qu’APR ose ouvrir la boîte de Pandore, nous faisant retrouver d’un coup les albums Schumann, Schubert et Brahms enregistrés à Abbey Road au long des années cinquante. Continuer la lecture de Le piano du magicien