The Seasons : Haydn, comme pour La Création avait pensé son oratorio en deux langues, allemand ou anglais, ses succès londoniens l’y obligeaient, l’origine britannique du poème de James Thomson l’y incitait malgré les réserves de Van Swieten qui lui rédigeait le livret en l’épuisant de ses suggestions.
C’est donc avec l’idée de retrouver les fastes de la création londonienne que Paul McCreesh enregistre cette fresque somptueuse où s’alternent l’intime et le grandiose Continuer la lecture de L’Être suprême→
La postérité aura accolé aux Amadeus les Quatuors de Mozart, quoi de plus juste pensons-nous aujourd’hui en réécoutant leur intégrale des Quatuors du compositeur des Noces de Figaro. Pourtant, ils gravèrent aussi Continuer la lecture de Plutôt que Mozart→
Je ne savais rien d’Einav Yarden, et ce disque serait passé sans que je le remarque si l’ami Frédéric Gaussin ne me l’avait signalé. Élève de Fleisher au Conservatoire Peabody, chérie par Elisso Virsaladze, mais formée initialement en Israël, cet album Haydn où paraissent des Sonates assez peu courues n’est pas son premier : un surprenant programme Beethoven versus Stravinski l’avait précédé, joliment intitulé « Oscillations » sur lequel je reviendrai. Continuer la lecture de En lumière→
Une belle brassée de Symphonies de Haydn montrait jadis Sir Simon Rattle au Paradis avec Birmingham aussi bien qu’avec Berlin : lignes claires, battue alerte, orchestre léger ou allégé (Berlin !), cela dansait, s’ébrouait, caracolait. Eh bien Continuer la lecture de Sous le signe de Haydn→
Lakeville, mai 1956 : Wanda Landowska célèbre le bicentenaire Mozart en enregistrant chez elle les Sonates K. 282, 283, 311 et K. 333 ainsi que le Rondo K. 511 et les Danses K. 606. Les ingénieurs du son de RCA ont arrangé tant bien que mal le salon de musique pour obtenir une captation fidèle et Continuer la lecture de Wanda USA→