Cette inflation de Variations Goldberg serait-elle exponentielle ? Le même jour, la poste m’amène deux nouvelles versions absolument antithétiques.
Jean Muller boucle le cycle Continuer la lecture de Goldberg versus Goldberg
Cette inflation de Variations Goldberg serait-elle exponentielle ? Le même jour, la poste m’amène deux nouvelles versions absolument antithétiques.
Jean Muller boucle le cycle Continuer la lecture de Goldberg versus Goldberg
Le piano de Sibelius reste la part la plus méprisée de son œuvre, musique écrite au mètre pour faire de l’argent disent les mauvaises langues, des sourds qui ne la connaissent pas et la conspuent pour ne pas avoir à l’écouter.
Mais Glenn Gould le premier en révéla quelques perles, à sa façon si individuelle, autorisant les pianistes à y aller voir. Peu d’appelés, mais que des élus, Olli Mustonen, formidable d’invention et de caractérisation, Vladimir Ashkenazy dans un album rare et tardif où il reprend la Valse triste sur le piano de Sibelius à Ainola, et pour tous les opus publiés du vivant du compositeur, un coffret splendide, vraie petite œuvre d’art assemblant de rares photographies, signé par Janne Mertanen, ensemble parfait et indispensable que Sony Classical n’a jamais importé en France mais qu’on trouve aisément. Continuer la lecture de Piano d’Ainola
13 mars 2016, Kit Armstrong remplit le Concertgebouw avec un programme surprenant où des cahiers de variations des virginalistes précèdent les Goldberg. L’idée transformée en hommage Continuer la lecture de Pour Gould ?
Ah ! Si les clavecinistes avaient pu prévoir que l’opus favori des pianistes, débutant au disque, serait les Goldberg ! Le génie de Glenn Gould les aura probablement inspirés, penseront-ils Continuer la lecture de Fascination
Le 9 mai 1957, Glenn Gould qui avait médusé le public moscovite – Maria Judina et Sviatoslav Richter étaient dans la salle – assistait à un concert où Richter donnait la plus hypnotique lecture de la Sonate en si bémol majeur que l’enregistrement ait conservée Continuer la lecture de L’Absolu