Où Jean Rondeau a-t-il pris cette sonorité si lumineuse, ce jeu polyphonique si explicite et surtout ce sentiment si rare chez les clavecinistes que la durée de la note pincée excède sa réalité physique ?
J’écoute en boucle les Gavottes de la Suite anglaise en ré mineur. Ce clavier cambré, ce phrasé impérieux, cette main gauche où chante une viole, et surtout cette lumière, évidemment on songe à Gustav Leonhardt, mais aussi à Sviatoslav Richter !