Danny Driver le sait bien, qui les joue en poète, les Etudes que Ligeti nota au long des décennies 1980-1990 ne sont pas des études, mais sous l’apparence de caprices, des incursions dans les ailleurs du piano.
Ailleurs géographiques, Galamb borong qui ouvre le Deuxième Livre vous transporte incontinent aux Iles de la SondeContinuer la lecture de Piano-Monde→
Le premier album, qui alterne strictement les haïkus de Ligeti aux fulgurances des Bagatelles, Op. 119 exposent deux Modernes malgré eux. Le bref les dénude, mais plus Ligeti, qui s’y assèche Continuer la lecture de Diffractions→
Le clavecin et la danse, vieux sujet depuis que Soler ou Scarlatti auront écrit leurs vertigineux Fandangos ; Ligeti les aura pris aux mots, s’appropriant le clavecin justement pour y faire raisonner ses danses autrement spectrales mais différentes vraiment ? Continuer la lecture de Les Modernes→
Irlandais, né avec le XXIe siècle, donc un gamin, mais déjà pointé du doigt par les jurys des concours de Dublin et de Cork, chez lui, et le voilà, quasi crânement qui ouvre son premier récital au disque par les Miroirs de Ravel !
Album noir et blanc, de couverture, de photos intérieures, de typographie. Est-ce pour mieux préparer l’oreille aux fusées de couleurs qui éclatent dès les premières mesures du Concerto en ré mineur ? Paradoxe Continuer la lecture de Coup de génie→