Depuis son debut recording en 2004 pour la série Classics for Pleasure avec les Sonates de Brahms et l’Arpeggione de Schubert accompagnées par Charles Owen, je guette chaque nouveau disque de Natalie Clein. Cet archet si éloquent, à l’aigu pénétrant, aux phrasés si singuliers, me rappelle celui de Continuer la lecture de Le violoncelle qui parle
Archives par mot-clé : Johannes Brahms
Zukerman l’oublié
Une petite livraison de quatre nouveaux Originals DG n’en offre vraiment qu’un : Pinchas Zukerman interprétant sous la direction de Daniel Barenboim les Concertos de Sibelius et de Brahms, gravures pas reparues depuis leurs sorties respectives en microsillon Continuer la lecture de Zukerman l’oublié
Le trésor le mieux caché de Roumanie
Le 24 septembre dernier, Valentin Gheorghiu était honoré d’un titre qu’il n’espérait probablement plus : on venait de créer à l’Académie Roumaine un fauteuil supplémentaire, Gheorghiu serait enfin membre de l’illustre institution. Honneur majeur mais venu bien tardivement. A quatre-vingt six ans, le plus musicien des pianistes roumains de sa génération Continuer la lecture de Le trésor le mieux caché de Roumanie
Sévère le tendre
Les virtuoses français de la nouvelle génération reviennent à la pratique de la musique de chambre avec des bonheurs sans mélange.
Nouveau témoin, un album où la clarinette ambre et lune de Raphaël Sévère joue trois des quatre opus que Brahms dédia à cet instrument. Ce n’est pas lui qui ouvre le Trio en la mineur, mais le violoncelle de Victor Julien-Laferrière, si éloquent et Continuer la lecture de Sévère le tendre
Brahms par Ansermet : sous une douce lumière
Voici le grand œuvre d’Ansermet pour son 80ème anniversaire. Il s’offrit une intégrale des Symphonies et Ouvertures de Brahms, compositeur qu’il affectionnait tout particulièrement, et dont il donna à la fin de son existence des interprétations magistrales. Ainsi, dans son essai biographique (Ernest Ansermet, pionnier de la musique, chez L’Aire musicale), François Hudry se souvient de la Quatrième donnée le 2 février 1968 au Victoria Hall (« notre plus grande émotion musicale … interprétation pétrie d’humanité ») par le chef, alors de retour d’une tournée aux Etats-Unis où il avait également interprété cette partition (à New York). Continuer la lecture de Brahms par Ansermet : sous une douce lumière