Aussi étrange que cela puisse paraître, Mariss Jansons n’avait jamais enregistré Les Cloches. C’est chose faite, on est évidement en concert, à la Herkulessaal, en janvier 2016.
Lecture plus minérale que poétique Continuer la lecture de Dies Irae
Aussi étrange que cela puisse paraître, Mariss Jansons n’avait jamais enregistré Les Cloches. C’est chose faite, on est évidement en concert, à la Herkulessaal, en janvier 2016.
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Ce fut un des événements de la dernière Kunstfest de Weimar : donner en concert la Cantate pour le 20e Anniversaire de la Révolution d’Octobre que Prokofiev brossa par contrainte mais non sans génie en 1937 : depuis Alexandre Nevski, il était habitué à faire briller sa plume malgré les contingences de la propagande. Continuer la lecture de Sang et cendres
Mariss Jansons vint tardivement à Gustav Mahler, approchant la cinquantaine, gravant à Oslo une Résurrection qui fit date, puis malgré cela s’en abstint. Il attendait son heure, la synchronisation de son art avec cette musique qu’il aura longtemps retenue en lui Continuer la lecture de Jour et nuit
Entreprise hardie, sinon risquée. Faire voisiner, mieux, se confronter trois symphonies de Mahler – 1, 5, 9 – dans deux interprétations d’orchestres russes à un demi-siècle d’écart Continuer la lecture de Miroir du temps
17 novembre 1978 : Gennadi Rozhdestvensky, de sa battue imperturbable, déclenche la danse de mort du deuxième mouvement de la 4e Symphonie de Boris Tichtchenko, la « Sinfonia di rabbia », foisonnement de squelettes sonores Continuer la lecture de Après Mahler