Je sais que les Quatuors de Smetana sont ses opus absolus, loin devant Ma Vlast ou La Fiancée vendue, mais voilà, il faut parfois un disque pour confirmer une certitude.
Josef Suk, gendre d’Antonín Dvořák, a connu le quatuor de l’intérieur : il tenait le second violon du Quatuor Tchèque. Les partitions rassemblées constituent une intégrale cohérente de tout ce qu’il aura écrit pour les quatre cordes ou plus (le Quintette avec piano Op. 8) Continuer la lecture de Vers les modernes→
Le piano de Leoš Janáček, après plusieurs décennies où seul un brelan de musiciens tchèques, Rudolf Firkušný, Radoslav Kvapil et Josef Pálenícek furent ses inlassables avocats, a soudain conquis les pianistes et les mélomanes.
Quel programme ! Karim Said a rassemblé des œuvres de Berg, Bartók, Janáček, Webern, Enesco et Schoenberg pour saisir l’esprit musical de Vienne durant les dix premières années du XXe siècle – sinon les Trois Rondos sur des thèmes slovaques de Bartók écrits en 1916 et 1927. Continuer la lecture de Vestiges de l’Empire→
Après tant d’années et de disques de virtuosité, Marc–André Hamelin éprouverait-il un impérieux besoin de musique ? Je chroniquais voici peu sa première incursion phonographique chez Debussy, coup de maître, et je découvre avec Continuer la lecture de Les sentiers secrets→