Orfeo aurait ajouté quelques lieder, le portrait fut complet.
Capté en scène, mais plus souvent dans les studios de la Radio Bavaroise, George London n’est de toute façon que théâtre Continuer la lecture de Homme, Diable et Dieu
Orfeo aurait ajouté quelques lieder, le portrait fut complet.
Capté en scène, mais plus souvent dans les studios de la Radio Bavaroise, George London n’est de toute façon que théâtre Continuer la lecture de Homme, Diable et Dieu
On l’oublie trop, tout grand brucknérien devant l’éternel qu’il fut, Hans Knappertsbusch était d’abord un chef de fosse, ce qui était la règle dans sa génération Continuer la lecture de L’âme d’un géant
La Covid n’a pas épargné Anna Netrebko, sa voix en a été changée, plus assombrie, au vibrato plus ample. Pour le Lamento d’Ariadne, malgré quelques fatigues ça et là, c’est merveille, question de timbre et simplement d’élan. Elle y sera plus proche de Reining Continuer la lecture de Incertitudes
Le grand vaisseau de sons nostalgiques se déploie, enserre comme autant de liane la voix d’une Brangäne qui se rêve Isolde. Quelle merveille, ces Wesendonk-Lieder irréels, vrais songes les yeux ouverts, qu’Elīna Garanča murmure ou déploie dans les soieries Continuer la lecture de Pure magie
Ce fut Munich qui offrit à Júlia Várady mieux qu’un théâtre où construire son répertoire, une troupe où trouver sa place et une tradition de chant à laquelle sa voix pouvait se plier et grandir à mesure. L’art lui était donné de naissance Continuer la lecture de La soprano de Munich