Tiens, dès le Nocturne en si bémol, je m’étonne : voila un pianiste qui, chez Chopin, ne craint pas le rubato, que tant d’autres refusent ces dernières années, rangés sous la bannière de « jouons Chopin propre », entendez droit.
Les Valses, les Préludes, la Troisième Sonate, les Concertos, Ingrid Fliter persiste chez Chopin, mettant ses Nocturnes à l’abri du pathos que ne permettraient pas de toute façon ses tempos rapides, ses articulations nettes, son sens dramatique de la phrase musicale Continuer la lecture de Tropisme Chopin→
Il faut voir les manuscrits autographes de Chopin, sa graphie légère, ses rares repentirs, pour comprendre que sa musique paraissait ex-nihilo, pour ainsi dire formée avant la naissance Continuer la lecture de Bal ou concert ?→
Je mets toujours dans la platine un nouveau disque des Valses de Chopin avec la certitude que je vais connaître une heure de bonheur : l’album de Lipatti fut l’un de mes tous premiers microsillons Continuer la lecture de Les dix neuf valses→