Longtemps les trois Sonates pour violon et piano d’Edvard Grieg restèrent mal aimées des violonistes. Yehudi Menuhin, conscient de leur valeur, les enregistra avec Robert Levin, album qui resta méconnu.
Ce fut une réalité du violon romantique : son style, son imaginaire, son propos doivent bien plus qu’on ne le croit aujourd’hui à l’instrument tel que le jouaient les Tziganes. La liberté du chant du Concerto de Mendelssohn, le ton rhapsodique Continuer la lecture de Tzigane→